


BILLET D'HUMEUR
"Je suis toujours joyeuse et je prie sans cesse ! En toute chose je rends grâce à Dieu !"
La barque d’Ezéchielle
Il est 5 heures du matin. Je n’arrive plus à dormir car je pense à ma fille. Je prie, non pas pour demander sa guérison, mais pour trouver ce que je dois faire ou ce que je dois lui dire pour l’aider à se sortir de cette situation dans laquelle elle est en train de sombrer.
Il est difficile de voir son enfant s’éloigner, emportée par le courant et ne rien pouvoir faire. « Comment lui dire ? Comment lui faire comprendre que je l’aime et qu’elle n’est pas seule, sans qu’elle pense que je la considère comme un bébé ? » Ce n’est pas le cas, loin de là ! Mais c’est le propre des « bébés » de refuser l’aide de leur maman. Ils rejettent la main que leur tend celle-ci, voulant se débrouiller seul, pour justement prouver qu’ils ne sont plus des bébés, au risque de tomber ou de se blesser gravement !
Je prie Marie, notre mère, car il est bon de se reconnaître « son enfant » et de se laisser protéger par Celle qui nous tend les bras !
Soudain, je me revois sur la plage de Kervoyal à Damgan « quelques années auparavant » !... Ezéchielle devait avoir 8 ou 10 ans ! Elle s’amusait dans l’eau avec un petit bateau en plastique bleu qui flottait sur les vagues. Son papa et moi, nous la suivions des yeux quand il nous sembla qu’elle s’éloignait de plus en plus, emportée par le courant ! Au moment où je commençais à paniquer en prenant conscience du danger qu’elle courrait, je la vis sauter du bateau et le ramener à la nage ! Au fur et à mesure qu’elle revenait vers nous, ma peur s’estompait peu à peu, faisant place à l’admiration. Elle avait fait preuve d’une grande lucidité pour son âge, en prenant la décision de prendre les choses en main. Elle ne voulait plus se laisser « menée en bateau » pour se retrouver ballottée au gré du vent et des vagues et décida toute seule de revenir vers le rivage où l’attendait ses parents !
Le fil de mes pensées me ramène à ce jour de janvier 2007 où, après avoir été ballottée, depuis des années, par une mer déchaînée, Ezéchielle décidait de reprendre sa vie en main en sautant de la barque qui l’entraînait ! Là encore, elle a réussi toute seule à revenir vers le rivage où elle est restée pendant 7 ans. Malheureusement, à force de flirter avec les vagues, elle se trouve de nouveau emportée vers le large et s’accroche à un bateau de fortune qui l’éloigne de sa famille et des gens qui l’aiment !
Alors, je crie, pourvu qu’elle m’entende, qu’elle ne soit pas trop loin ! « Ezéchielle, revient ! Saute de ta barque, laisse-là partir au loin et revient vers nous. Tes parents, tes enfants, tes frères et sœurs, tes amis, nous t’attendons ! Si tu es trop loin et que tu as peur de ne plus avoir la force de faire le voyage, appelle-nous, nous irons te chercher. Rappelle-toi : un bébé refuse qu’on lui tienne la main car il pense qu’il est assez grand pour se débrouiller seul, un adulte a conscience que, dans certaine situation il a besoin d’aide pour s’en sortir.
C’est une preuve de lucidité de penser que nous avons tous besoin les uns des autres !
« Crois en Jésus, il t’aime et tes parents aussi ! »
Françoise
LUNDI 9 FÉVRIER 2026
« DE MA CONNAISSANCE DE JÉSUS DÉCOULE, COMME DE SA SOURCE,
LA FERMETÉ ET L'INTELLIGENCE DE TOUTE LA SAINTE ÉCRITURE » !
Dans le Livre des Rois, nous lisons qu’en ces jours-là, tous les hommes d’Israël se rassemblèrent auprès du roi Salomon pour aller chercher l’arche de l’Alliance du Seigneur dans la Cité de David, c’est-à-dire à Sion. Quand tous les anciens d’Israël furent arrivés, les prêtres se chargèrent de l’Arche. Ils emportèrent l’arche du Seigneur et la tente de la Rencontre avec tous les objets sacrés qui s’y trouvaient. Les prêtres transportèrent l’Arche à sa place, dans la Chambre sainte que l’on appelle le Saint des Saints, sous les ailes des kéroubim. Dans l’Arche, il n’y avait rien, sinon les deux tables de pierre que Moïse y avait placées au mont Horeb, quand le Seigneur avait conclu alliance avec les fils d’Israël, à leur sortie du pays d’Égypte. Quand les prêtres sortirent du sanctuaire, la nuée remplit la maison du Seigneur. Alors Salomon s’écria : « Le Seigneur déclare demeurer dans la nuée obscure. Et maintenant, je t’ai construit, Seigneur, une maison somptueuse, un lieu où tu habiteras éternellement. » Cette maison du Seigneur est celle que le Roi David avait eu l’intention de faire, ainsi qu’il l’avait dit au Prophète Nathan ! Mais, cette nuit-là, la parole du Seigneur fut adressée à Nathan : Tu diras donc à mon serviteur David : « Le Seigneur t’annonce qu’il te fera lui-même une maison. Quand tes jours seront accomplis et que tu reposeras auprès de tes pères, je te susciterai dans ta descendance un successeur, qui naîtra de toi, et je rendrai stable sa royauté. C’est lui qui bâtira une maison pour mon nom, et je rendrai stable pour toujours son trône royal.
INDIFFÉRENCE SPIRITUELLE ! (Choisir Dieu et non les œuvres de Dieu)
"Lorsque l’Esprit Saint souffle à notre esprit créatif de belles et grandes idées,
Il nous faut discerner avec « HUMILITÉ » celles que nous pouvons réaliser nous-mêmes
Et celles qu’il convient de confier à des personnes compétentes qui pourront se les approprier
et sauront les mettre en œuvre le moment venu !"
En effet, ce n’est pas David, mais son fils Salomon qui a construit ce Temple, pour que Dieu demeure au milieu de son peuple dans l’attente du jour où le Fils de l’homme viendrait faire de son corps le Temple de Dieu ! Comme Jésus lui-même l’a annoncé en chassant les marchands du Temple : « Détruisez ce Temple et en trois jours je le rebâtirai ! » Il parlait ainsi de son corps pour annoncer sa mort et sa Résurrection, trois jours après ! Nous savons en effet, que le Christ est mort et ressuscité pour nos péchés, avant de monter au Ciel nous préparer une place dans la Maison du Père. Cependant, pour ne pas nous laisser seuls comme des brebis sans berger, il a partagé le pain en disant : « Prenez et mangez, ceci est mon Corps ! Vous ferez cela en mémoire de moi ! » Ainsi, si je demeure en vous et si vous demeurez en mon Amour, Je serai avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde ! » Et cette présence est réelle dans le tabernacle qui abrite son Corps !
Dans l’Évangile de Marc, il est écrit : « Quand Jésus et ses disciples accostèrent. Ils sortirent de la barque, et aussitôt les gens reconnurent Jésus : ils parcoururent toute la région, et se mirent à apporter les malades sur des brancards là où l’on apprenait que Jésus se trouvait. On déposait les infirmes sur les places. Ils le suppliaient de leur laisser toucher ne serait-ce que la frange de son manteau. Et tous ceux qui la touchèrent étaient sauvés. En effet, à l’instar de la femme qui avait été guérie de ses hémorragies, les malades et les infirmes, savaient qu’il leur suffisait de toucher son manteau pour être sauvés ! Et lorsque Jésus était touché, il sentait une force sortir de Lui et se retournant il disait à la personne : « Va, ta Foi t’a guéri ! » Comme il l’avait dit au lépreux qui demandait : « Seigneur, si tu le veux, tu peux me guérir !
Cependant, il ne faut pas confondre la Foi qui est l’expression de notre confiance et de notre espérance en des réalités invisibles qu’on ne peut pas prouver explicitement, avec La superstition qui est une croyance irraisonnée fondée sur l’ignorance, et qui prête un caractère surnaturel ou sacré à des événements ou des objets qu’ils considèrent comme le signe visible de ce en quoi ils mettent leur confiance !
C’est pourquoi il faut Persévérer Résister Insister Espérer pour Reconnaître Jésus et s’approcher de Lui afin qu’en se laissant toucher, Dieu exauce nos prières, comme l’a dit Marie à Pontmain ! Malheureusement, beaucoup s’arrêtent à Marie pour lui confier leurs prières sans chercher à connaître son Fils de qui s’écoule en nous l’Esprit Saint, distribuant à chacun de nous, ses dons et selon sa Volonté, la Foi nous est donnée ! Il est donc impossible d'entrer dans la connaissance de l'Écriture sans posséder d'abord, insérée en soi, la foi du Christ, comme la lumière, la porte et le fondement de toute l'Écriture. (St Bonaventure)
C’est pourquoi, quand je vais du côté de Marie, je lui confie mes prières
Pour qu’elle les complète, qu’elle les purifie et qu’elle les présente à son Fils afin qu’il se laisse toucher !
C‘est ainsi que de la connaissance de Jésus Christ découle en moi, l'intelligence de toute l'Écriture.
Françoise

