


BILLET D'HUMEUR
"Je suis toujours joyeuse et je prie sans cesse ! En toute chose je rends grâce à Dieu !"
Khalil GIBRAN, le poète Libanais, appelé le prophète, disait :
« La pensée est un oiseau de l’espace qui dans la cage des mots peut déployer ses ailes mais ne peut pas voler ! » Malheureusement la cage des mots s’est rétrécie et de
Simples Messages ne Suffisent pas à libérer la pensée,
Qui ne peut s’évader que
Par l’Ouverture de l’Esprit qui Traverse l’Espace de l’imagination
Pour dévoiler, au-delà des apparences,
La Pensée Obscure de l’Esprit de Sagesse et d’Intelligence Eclairant
Ce qui est caché aux victimes de l’Intelligence Artificielle
En Utilisant Tout Rire Apportant Par Enthousiasme qui Libère, Imagination et Emerveillement !
Françoise
VENDREDI 27 MARS 2026
« JE BÉNIS LES PAROLES BLESSANTES QUI FONT SAIGNER MON CŒUR COMME CELUI DE JÉSUS ET CEUX QUI LES PRONONCENT » !
Dans la première lecture d’aujourd’hui, le Prophète Jérémie exprime sa plainte par ce cri de lamentation : Moi, Jérémie, j’entends les calomnies de la foule : « Dénoncez-le ! Allons le dénoncer, celui-là, l’Épouvante-de-tous-côtés. » Tous mes amis guettent mes faux pas, ils disent : « Peut-être se laissera-t-il séduire… Nous réussirons, et nous prendrons sur lui notre revanche ! » Mais le Seigneur est avec moi, tel un guerrier redoutable : mes persécuteurs trébucheront, ils ne réussiront pas. Leur défaite les couvrira de honte, d’une confusion éternelle, inoubliable.
Ce cri de lamentation est la plainte que Jérémie adressa au Seigneur pour l’avoir mis dans une situation inconfortable ! Il lui a en effet demandé de prophétiser pour encourager le peuple de Dieu à se détourner de ses péchés et à revenir à Lui en les avertissant de la malédiction qui frappera ceux qui refusent d’écouter sa Parole ! Mais chaque fois qu’il parle au nom du Seigneur pour dénoncer la violence et la persécution, il s’expose à la honte et aux moqueries ! En effet, il n’est pas facile pour le peuple de s’entendre reprocher son comportement par quelqu’un qui prétend parler au nom de Dieu pour les avertir du danger qui les menace s’ils ne reviennent pas vers Lui ! C’est pourquoi il se sent rejeté par la foule qui l’accusant de propos calomnieux, le persécute, refusant de l’écouter ! Découragé par les traitements tyranniques constants qu’il subit, Jérémie, tenté de démissionner, adresse sa plainte au Seigneur qui la refuse en lui rappelant qu’il se tient à ses côtés tel un guerrier redoutable qui, faisant trébucher ses persécuteurs, les couvrira de honte et d’une confusion éternelle, inoubliable !
Ce que nous lisons aujourd’hui dans l’Évangile de Jean, nous ramène à l’histoire de Jérémie quand : En ce temps-là, de nouveau, des Juifs prirent des pierres pour lapider Jésus. Celui-ci reprit la parole : « J’ai multiplié sous vos yeux les œuvres bonnes qui viennent du Père. Pour laquelle de ces œuvres voulez-vous me lapider ? » Ils lui répondirent : « Ce n’est pas pour une œuvre bonne que nous voulons te lapider, mais c’est pour un blasphème : tu n’es qu’un homme, et tu te fais Dieu. » « N’est-il pas écrit dans votre Loi : J’ai dit : Vous êtes des dieux ? Elle les appelle donc des dieux, ceux à qui la parole de Dieu s’adressait, et l’Écriture ne peut pas être abolie. Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, continuez à ne pas me croire. Mais si je les fais, même si vous ne me croyez pas, croyez les œuvres. Ainsi vous reconnaîtrez, et de plus en plus, que le Père est en moi, et moi dans le Père. »
Ainsi, plusieurs siècles après Jérémie, le peuple refuse toujours de reconnaitre la Parole de Dieu qui a pris chair de la Vierge Marie et s’est fait homme, comme Dieu l’avait annoncé par la bouche des Prophètes dont ils avaient refusé d’écouter la Parole ! En effet, comment pouvaient-ils reconnaître Celui qu’ils ne connaissaient pas ? Comme Jésus le déclarait dans l’Évangile d’hier : « C’est mon Père qui me glorifie, lui dont vous dites : “Il est notre Dieu”, alors que vous ne le connaissez pas. Moi, je le connais et, si je dis que je ne le connais pas, je serai comme vous, un menteur. » C’est à ce moment qu’ils ramassèrent des pierres pour les lui jeter !
C’est Jean Baptiste qui le premier a reconnu le Christ après son baptême dans l’eau du Jourdain. Dès que Jésus fut baptisé, il remonta de l’eau, et voici que les cieux s’ouvrirent : il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et des cieux, une voix disait : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je trouve ma joie. » C’est ainsi que nous-mêmes, lorsque nous sommes baptisés, l’Esprit de Dieu descend sur nous en disant : « Tu es mon enfant bien-aimé, en qui je trouve ma joie ! » Ce qui fait de nous des Chrétiens, c’est-à-dire « Petits Christ » enfants de Dieu et frères de Jésus ! C’est pourquoi il nous être audacieux dans l’annonce de l’Évangile pour proclamer au Nom du Père et du Fils et du Saint Esprit : « Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés. Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu. » Ainsi, Heureux sommes-nous si l’on nous insulte, si l’on nous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre nous, à cause de Lui. Réjouissons-nous, soyons dans l’allégresse, car notre récompense est grande dans les cieux ! C’est ainsi qu’on a persécuté les prophètes qui nous ont précédés.
COMME L’OR AU CREUSET !
C’est pourquoi je bénis les paroles blessantes qui font saigner mon cœur comme celui de Jésus
Et ceux qui les prononcent, car ces humiliations qui affinent mon cœur, comme l’or au creuset
Changent mon cœur de pierre en un cœur doux et humble comme celui de Jésus !
Françoise

