


BILLET D'HUMEUR
"Je suis toujours joyeuse et je prie sans cesse ! En toute chose je rends grâce à Dieu !"
Ô JÉSUS !
Toi qui as dit :
« Quand vous priez, croyez que vous avez déjà reçu
ce que vous demandez et vous l’obtiendrez ! »
Je t’offre les douleurs qui m’assaillent la nuit et je
Persévère, Résiste, Insiste, Espère
pour que remplaçant le L des Lamentations, par le C de la Caresse,
Tu transformes en « douCeurs » les douLeurs de ceux qui croient en Toi,
Et qui en ont besoin !
Françoise
DIMANCHE 18 OCTOBRE 2026
« METS AU CREUX DE MA MAIN UN RAMEAU D'OLIVIER
POUR CARESSER LE MONDE AU VENT DE L'AMITIÉ » !
Nous avons vu dans les Évangiles précédents, Jésus, reprocher leur hypocrisie, aux Scribes, aux Pharisiens et aux Docteurs de la Loi, c’est-à-dire à tous ceux qui avaient autorité pour enseigner les Écritures, et qui, pour montrer leur supériorité, ne faisaient pas ce qu’ils disaient, comme s’ils ne se sentaient pas concernés par ce qu’ils enseignaient ! Ainsi, ils accordaient plus d’importance à la forme qu’au fond qu’ils ne cherchaient pas à comprendre, en jugeant sur les apparences, c’est pourquoi ils n’ont pas reconnu dans cet homme, fils d’un charpentier de Nazareth, ce Messie annoncé par les Prophètes et, agacés de voir le succès qu’Il avait auprès des foules qui le suivaient, en faisant Lui-même, contrairement à eux, ce qu’Il enseignait, envoyèrent des disciples pour le prendre au piège en le faisant parler ! « Maître, lui disent-ils, nous le savons : tu es toujours vrai et tu enseignes le chemin de Dieu en vérité ; car ce n’est pas selon l’apparence que tu considères les gens. Alors, donne-nous ton avis : Est-il permis, oui ou non, de payer l’impôt à César, l’empereur ? » Connaissant leur perversité, Jésus dit : « Hypocrites ! pourquoi voulez-vous me mettre à l’épreuve ?
Montrez-moi la monnaie de l’impôt. » Il leur dit : « Cette effigie et cette inscription, de qui sont-elles ? » Ils répondirent : « De César. » Alors il leur dit : « Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. »
En effet, l’impôt est un prélèvement obligatoire prélevé par l’État sur les ressources de chacun pour contribuer aux ressources nécessaires à l’intérêt du Bien Commun afin de permettre à chaque membre de la Communauté d’atteindre son plein épanouissement ! Il s’agit donc d’une prérogative qui appartient au chef de l’État qui a reçu l’autorité d’en-haut ! Ainsi, il est juste de payer l’impôt à César ! Mais César, comme chacun de nous, appartient à Dieu et doit lui rendre des comptes en répartissant avec justice, les sommes reçues dans l’intérêt général !
Nous savons que Dieu est l’au-delà de Tout sans qui rien ne serait ! c’est Lui qui nous a faits et nous sommes à Lui ! C’est pourquoi, je bénis la nourriture de chaque jour par le pain qu’Il nous donne, fruit de la terre et du travail des hommes, en communion avec lesquels je rends grâce à Dieu ! Car Tout vient de Lui, Tout est en Lui, Tout est pour Lui ! Oui, c'est Toi, Seigneur qui as créé mes reins, qui m'as tissée dans le sein de ma mère. Je reconnais devant Toi le prodige, l'être étonnant que je suis : « étonnantes sont tes œuvres toute mon âme le sait. » (Ps 138) C’est pourquoi je t’appartiens, Seigneur et je rends grâce à Dieu avec cette prière de maman que je fais mienne !
Françoise
JE T'APPARTIENS, SEIGNEUR !
Pour proclamer ton Nom, prête-moi ton Langage,
Pour annoncer la Paix, donne-moi ton Visage
Mets au creux de ma main un rameau d'olivier
Pour caresser le monde au vent de l'amitié
Allume mon regard au feu de ta tendresse
Et reflète en mes yeux ton infinie douceur
Fais jouer ta musique en notes d'allégresse
Pour que je vive en Toi, fais éclater mon cœur
Conduis-moi pas à pas, sur un chemin lumière
Où des larmes se font source qui désaltère
Eau vive d'un torrent qui transporte l'offrande
Alors je publierai que "Tes œuvres sont grandes" !
Et je te rendrai grâces au son des harmonies
Avec des mots d'amour qui chanteront la vie
Pour avoir accueilli la joie de tous ces dons
Je franchirai par Toi les portes du Pardon
La nuit sera le jour, les ténèbres, clarté
Et j'entrerai en Dieu pour une éternité !
Amen !
L'Âme du violon !


