


BILLET D'HUMEUR
"Je suis toujours joyeuse et je prie sans cesse ! En toute chose je rends grâce à Dieu !"
Khalil GIBRAN, le poète Libanais, appelé le prophète, disait :
« La pensée est un oiseau de l’espace qui dans la cage des mots peut déployer ses ailes mais ne peut pas voler ! » Malheureusement la cage des mots s’est rétrécie et de
Simples Messages ne Suffisent pas à libérer la pensée,
Qui ne peut s’évader que
Par l’Ouverture de l’Esprit qui Traverse l’Espace de l’imagination
Pour dévoiler, au-delà des apparences,
La Pensée Obscure de l’Esprit de Sagesse et d’Intelligence Eclairant
Ce qui est caché aux victimes de l’Intelligence Artificielle !
Françoise
MERCREDI 18 MARS 2026
CHAQUE FOIS QUE NOUS LÂCHONS LA MAIN DE DIEU,
NOUS NOUS EXPOSONS AU PÉCHÉ !
Dans le Livre du Prophète Isaïe, ainsi parle le Seigneur : Au temps favorable, je t’ai exaucé, au jour du salut, je t’ai secouru. Je t’ai façonné, établi, pour que tu sois l’alliance du peuple, pour relever le pays, restituer les héritages dévastés et dire aux prisonniers : « Sortez » ! aux captifs des ténèbres : « Montrez-vous » ! Au long des routes, ils pourront paître, sur les hauteurs dénudées seront leurs pâturages. Ils n’auront ni faim ni soif ; le vent brûlant et le soleil ne les frapperont plus. Lui, plein de compassion, les guidera, les conduira vers les eaux vives. Cieux, criez de joie ! Terre, exulte ! Car le Seigneur console son peuple ; de ses pauvres, il a compassion. Ainsi ces paroles de consolation étaient la réponse à la prière du peuple de Dieu qui, pendant sa déportation à Babylone, se sentait loin et abandonné de Dieu ! C’est pourquoi le Seigneur leur promet un Messie qui, plein de compassion les conduira vers les eaux vives ! À Jérusalem qui disait : « Le Seigneur m’a abandonnée, mon Seigneur m’a oubliée. » Dieu répond : « Une femme peut-elle oublier son nourrisson, ne plus avoir de tendresse pour le fils de ses entrailles ? Même si elle l’oubliait, moi, je ne t’oublierai pas. »
En effet, Dieu qui nous a créés pour faire de nous ses enfants est comparable à une mère qui est pleine de tendresse pour l’enfant qu’elle vient de mettre au monde ! Mais s’il arrive qu’une mère abandonnée par son fils, finisse par l’oublier, Dieu, Lui, n’oubliera jamais ses enfants qui se sont éloignés de Lui ! C‘est ainsi qu’il ne cesse d’attendre leur retour, envoyant son propre Fils afin qu’en les aimant jusqu’au bout, il les guide vers les eaux vives et les verts pâturages où ils n’auront plus faim ni soif !
Et dans l’Évangile de Jean, aux Juifs qui lui reprochaient d’avoir guéri un paralysé le jour du sabbat, Jésus déclara : « Mon Père est toujours à l’œuvre, et moi aussi, je suis à l’œuvre. Amen, amen, je vous le dis : le Fils ne peut rien faire de lui-même, il fait seulement ce qu’il voit faire par le Père ; ce que fait celui-ci, le Fils le fait pareillement. Car le Père aime le Fils et lui montre tout ce qu’il fait. Comme le Père, en effet, relève les morts et les fait vivre, ainsi le Fils, lui aussi, fait vivre qui il veut. Comme le Père, en effet, a la vie en lui-même, ainsi a-t-il donné au Fils d’avoir, lui aussi, la vie en lui-même ; Moi, je ne peux rien faire de moi-même ; je rends mon jugement d’après ce que j’entends, et mon jugement est juste, parce que je ne cherche pas à faire ma volonté, mais la volonté de Celui qui m’a envoyé. » C’est pourquoi, de plus en plus, les Juifs cherchaient à le tuer, car non seulement il ne respectait pas le sabbat, mais encore il disait que Dieu était son propre Père, et il se faisait ainsi l’égal de Dieu.
Ainsi, les Juifs qui connaissaient les Écritures, n’ont pas compris que Jésus était le Messie annoncé par les Prophètes ! Ils attendaient un roi, quelqu’un qui s’imposerait par sa prestance et non un homme de condition modeste qui oserait se prétendre Fils de Dieu ! Sa façon d’agir en ne respectant pas le sabbat était pour eux, un signe qu’il ne pouvait être de Dieu ! De plus, ils l’accusaient de vouloir abolir la Loi, en la transformant, sans comprendre qu’il ne faisait que réinitialiser les commandements de Dieu, tels qu’il les avait ordonnés à Moïse et qui, au cours des siècles, avaient été modifiés pour en atténuer ce qui paraissait à leurs yeux trop difficile, voire impossible à respecter et ne correspondait pas à leur volonté !
C’est ainsi qu’en condamnant Jésus à mort pour blasphème, ils n’avaient pas conscience qu’en réalité, ils accomplissaient le projet de Dieu pour les sauver de la mort en les faisant revenir vers Lui ! En effet, la Sagesse de Dieu est folie pour les hommes qui se détournent de Celui qui ne pense pas comme eux et établissent leurs propres lois, selon leur propre volonté ! C’est ainsi que les gens de notre génération, avides de liberté, veulent s’émanciper de l’autorité divine en établissant de nouvelles règles assujetties à la volonté humaine ! C‘est ainsi que chacun peut disposer de son corps, comme il le veut, en choisissant le genre qui lui convient, ainsi que sa propre mort, celle de l’enfant qu’il ne désire pas en l’empêchant de naître ou encore en aidant à mourir les personnes dont la vie leur semble devenue inutile !
Il peut nous arriver parfois de penser que Dieu nous a abandonnés, alors que c’est nous qui nous sommes détournés de Lui ! Aurions-nous oublié les paroles d’Isaïe : Au temps favorable, je t’ai exaucé Je t’ai façonné, établi, pour restituer les héritages dévastés, car le Seigneur console son peuple ; de ses pauvres, il a compassion. Et Celui qui, plein de compassion, les guidera, les conduira vers les eaux vives, n’est autre que Jésus dont le Père a donné au Fils d’avoir, lui aussi, la vie en lui-même ; alors, ceux qui ont fait le bien sortiront pour ressusciter et vivre, ceux qui ont fait le mal, pour ressusciter et être jugés. Et son jugement est juste, parce qu’il ne cherche pas à faire sa volonté, mais la volonté de Celui qui l’a envoyé»
MA VIE TOUT ENTIÈRE DEVIENT PRIÈRE !
Quand je prends le temps de faire les choses comme elles se présentent à moi, selon la Volonté de Dieu,
Et que je vis l'instant présent, me laissant regarder par Lui !"
Françoise

